samedi 6 juin 2009
Te faut-il un titre
Imposteur, imposteur, répétition, tu mérites cette répétition, cette résonnance dans le creux de tes tympans. Des plans, des plans, des stratèges et stratagèmes et stratégies t'on rempli le coeur de fausses pistes, de fausses idées. Tes veines roulent le désespoir et la tristesse, un chagrin que tu t'es créé toi-même, un malheur que personne ne t'aurait souhaité si tu ne t'étais pas rendu aussi loin. Je retournerais dans le temps pour toi, avec toi, rembobinerais les engrenages rouillés pour te montrer la réalité que tu as refusé de voir. Tu t'es créé un monde bien fantastique, bien irréel, quel pouvoir de fiction, j'en bave. Mais ton imaginaire n'était pas rempli de rose avec une trame sonore douce, elle était trempée dans le rouge bourgogne avec un musicien d'orgue comme vedette. Tu sembles pourtant avoir réussi malgré tout à devenir le centre gravitationnel d'un entourage bien naïf et patient. Sous cette absence de lucidité qui aurait du se manifester il y a bien longtemps, tes astres se morfondront tout de même en compagnie de la balade, où un ensemble de petits instruments mignons et agréables pour l'oreille viendront peindre ta carcasse pour lui faire don des couleurs que tu n'as eu qu'à ton âge infantile, lorsque tu étais un Saint. Ces astres n'oublieront pas, malgré tout, l'aspect imposteur que tu as. Imposteur stratégique, stratégies imposteures.
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